samedi 4 mars 2017

Jurgen Lingl Rebetez












Jürgen Lingl-Rebetez, enfant du pays bavarois, devient artiste indépendant après avoir obtenu son Brevet d'Etat de sculpteur sur bois.
Passionné par le monde animal, c'est à la tronçonneuse qu'il choisit d'attaquer ses bêtes.
Pour apprécier leur anatomie, il réalise en amont d'importantes recherches documentaires. Il commence par travailler le tronc de l'épicéa qui est la masse de l'animal. Avec sa lame rapide, il dégrossi avec précision pour révéler une représentation impressionniste. Autrement-dit, il donne l'impression d'une forme. Plus que des portraits d'animaux, son bestiaire est une véritable "collection d'attitudes" qu'il travaille dans ses coupes. La couleur achève le travail en suggérant par touches, la fourrure ou le plumage, la "force de l'animal".

le peuple de papier de jf glabik



vendredi 3 mars 2017

sylvain corentin















Né rouquin le 23 novembre 1962 à Montpellier, une enfance solitaire dans les HLM des années soixante entre un père policier et une mère étouffante, une scolarité difficile qui l’enferme dans des mondes imaginés crayonnés sur des feuilles de papiers.

Une jeunesse universitaire rock’n’rollesque et libératoire faite de groupes de musique, et malgré tout un diplôme en arts et la découverte des fouilles archéologiques.

Après des essais dans l’éducation nationale et dans la vie de jeune marié au cœur de la Beauce profonde, Sylvain CORENTIN s’est finalement installé près de sa ville natale, entre garrigue et Méditerranée, au bord d’une rivière. Là, il a fondé une famille de trois enfants avec sa nouvelle épouse.
Ses sculptures sont des refuges, des cabanes. Elles sont son monde intérieur, sa psyché. Il aime à penser que ses architectures, si elles étaient à l’échelle d’un habitat, seraient en parfaite harmonie avec la nature.

«Mon processus de création relève de ce que j’appelle la destruction constructive, c’est choisir de se perdre, de travailler d’instinct dans l’improvisation, le jeu.
C’est choisir le chaos, la brisure, plutôt que le discours, l’évidence. Je cherche à ce que tout m’échappe, que ça s’agite.»

Leur blancheur est une fausse réalité, elle est le support sur lequel s’écrivent ses histoires, ses cartographies, ses chemins improbables.

Ces arbres-cabanes sont accompagnés de fragments de territoires qui sont le reflet peint en relief d’une certaine vision de mondes, où personne n’a encore laissé de traces dénaturantes. 
« Elles sont un peu agitées et pourtant me conduisent à la sérénité ».

le peuple de papier de jf glabik



jeudi 2 mars 2017

France Chatriot













France Chatriot
Artiste Parisienne dont la mère, Rosette était peintre et le père, Florent, pilote d'avion à l'époque de Mermoz!
Rencontre de deux passions!
Sur le net, on nous dit de cette artiste qu'elle est façonnée pour la passion, l'enthousiasme, l'élan; la crainte, le secret, le silence et les cris; sa sensibilité exacerbée trouve dans la sculpture un moyen d'expression qui lui redonne une grâce et une sérénité. Ainsi, elle affronte tous les matériaux : terre, métal, pierre, bronze pour nous transporter dans son monde onirique et très sensuel.

Magnifique artiste!

le peuple de papier de jf glabik



mercredi 1 mars 2017

Florent Tanet













Florent Tanet
J'ai découvert les photos de Florent Tanet sur l'excellent blog que je vous recommande : Thisispaper".
Beaucoup d'émotion ressort de ces légumes et de ces fruits, un univers tout en saveur, couleur pastel et qui ne peut laisser indifférent celui qui le regarde
Cette "grande épicerie" est vraiment très très poétique
J'admire!

le peuple de papier de jf glabik